voici les règles:
1. Mettre le lien du taggueur sur mon blog
2. Mettre le reglement du tag sur mon blog
3. Mentionner 6 choses, tics ou habitudes sans importances vous concernant.
* je scrappe dès que j'ai un moment de libre
* mes amies comptent beaucoup pour moi
* j'adore le chocolat mais...le chocolat ne m'aime pas ^^
* je rêve d'avoir une maison un jour
* Je suis tête en l'air
* je suis nule en français lol
Je connais toutes les chansons sur la nature de Zazie, de Ridan de yannick Noah.... Elles sont toutes très bien, mais......Moi,
j’en ai une que je préfère entre toutes, une d'un chanteur de mon enfance qui s'appelle MR Jean Claude Darnal, c’est un poète dans l'âme que j'admire .Et si je viens parler de lui aujourd'hui,
c’est pour vous faire découvrir les paroles de sa chanson qui me fait pleurer à chaque fois. Si vous voulez en savoir plus sur lui, allez voir son site: http://www.darnal.com/jean_claude/
Parfois le vent léger......la mouette:
J'ai vu dans son vol blanc et majestueux, une mouette arrivé du grand large.
Elle s'est posée sur l'eau prés de la plage, à coté des rochers.
Peu après et en vain, elle a essayer de repartir en s'agitant désespérément,
alors je suis allez la ramasser, ces plumes étaient noires, toutes collées par le mazout.
Parfois le vent léger faisait bouger son aile,
Je la tenais serrée, serrer tout contre moi,
Tâchant de retenir la vie qui partait d’elle,
D’alléger sa souffrance et calmer son effroi.
J’ai versé, je l’avoue dans la mer une larme,
Mais qu’est ce dans les flots, le bleu d’un sanglot,
Quand gluante et l’écume et quand noir sont les larmes,
Couverte du pétrole des soutes d’un cargo.
Pauvre mouette, toi qui croyais,
Prés de la terre, te reposer,
Il paraît qu’autrefois tous les grands capitaines,
S'en allez droit au vend, au fond de l’océan
Mais sont-ils des marins tout cela qui n’en viennent,
Pour faire mourir la mer et ce qui est dedans.
De ces yeux étonné de souffrir mais sans haine,
L’oiseau me regardait et ne comprenait pas,
Moi je tournais la tête et de honte et de peine,
En sentant dans mes mains son cœur devenir froid.
Parfois le vent léger faisait bouger son aile,
Je la tenais serrée, serrer tout contre moi,
Tâchant de retenir la vie qui partait d’elle,
En sentant dans mes mains son cœur devenir froid.


